Albert cohen Le livre de ma mère O mon passé … Hymne à la femme mère

  Albert cohen Le livre de ma mère O mon passé …, ô chambrette… ma mort approche. Un récit autobiographique ou Albert Cohen dévoile ses émotions et ses regrets après la mort de sa mère en 1943. Il livre un hymne à la mère de famille, celle a qui on doit d’exprimer son amour avant qu’il ne soit trop tard. Après avoir lu ce livre, il vous sera plus facile d’exprimer à votre mère votre amour pour elle…

Analyse succinte du livre : Le livre de ma mère reste une œuvre majeure des écrits de l’écrivain. Plus qu’une autobiographie, c’est le portrait d’une mère qui atteint une portée universelle. Il raconte en détails la vie de sa mère et exprime son regret de ne pas avoir été présent au moment de sa mort. Ce livre est très bouleversant meme s’il parle d’une femme, d’une mère aujourd’hui morte, qui n’a vécu que pour son fils et par son fils. Un complexe d’Oedipe aigu de 2 etres qui ne sont pas retrouvés à temps. La vie d’une femme juive contrainte à vivre dans une société fermée et celle d’un homme qui n’a pas trouvé l’occasion de parler a sa mère, poussé par la ferveur de sa jeunesse,  ses preoccupations professionnelles et politiques etc et absorbé par ses amantes.

Quoiqu’il en soit, à travers ce livre, chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, femme courageuse, aimante, chaleureuse au regard désinteressé. Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les  reproches qu’il s’adresse à lui-même lorsqu’il pense à elle car, à certains moments, il s’est surement montré ingrat, indifférent ou incompréhensif.

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Biographie d’ Albert Cohen : Il est né à Corfou en Grèce en 1895 et mort à Genève en 1981. C’ est un poète, écrivain et dramaturge suisse romand dont l’œuvre est fortement influencée par ses racines juives. Son père est d’origine juive romaniote et sa mère est une juive italienne. Les Romaniotes étaient un groupe ethnique juif de culture grecque ayant vécu autour de la Méditerranée orientale et de la mer Noire pendant plus de 2 500 ans. Ils possèdent leur rite propre mais, avec l’arrivée des Juifs expulsés d’Espagne dans ce qui est devenu l’ Empire Ottoman, la culture romaniote se dissout progressivement dans celle des Séfarades.

Issus d’une famille de fabricants de savon, les parents d’Albert décident d’émigrer à Marseille  après un un fort courant antisémitique de « destruction » sociale sur l’ ile de Corfou en 1900, alors qu’Albert n’a que 5 ans. Ils fondent donc à Marseille un commerce d’œufs et d’huile d’olive. Il évoquera cette période dans « Le Livre de ma mére » écrit en 1954.

   

Quartiers de Corfou au début du 20e siécle.

 

 

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