Anna Maria Tsakali expose l’Infini végétal au musée Lambinet a Versailles jusqu’au 1er décembre 2013

Exposition « Infini végétal » du 14 septembre au 1er décembre 2013 au musée Lambinet. Né sous le pinceau d’Anna Maria Tsakali, le jardin devient un paradis végétal dans lequel on se projette et on est entraîné.

L’exposition :   Plus de 50 œuvres exposées, souvent de très grand format (200 x 160 cm), avec une mise en perspective du végétal captif, maîtrisé, puis libre et foisonnant. D’abord captive,  puis foisonnante et libérée, aérienne, la nature constitue comme un refuge et un lieu de méditation pour l’Homme. L’artiste grecque contemporaine s’inscrira pleinement, ainsi, dans le cadre de l’année Le Nôtre à Versailles.

Infos pratiques: Le musée Lambinet est ouvert tous les jours sauf le vendredi (de 14h a 18h) et jours fériés. Plein tarif : 4 Euros, Tarif reduit : 2,50 Euros. Gratuit le dernier dimanche du mois.

 

Qui est Anna Maria Tsakali ? Elle est née au Pirée en 1959, et fait ses études à l’Ecole nationale des Beaux-Arts à Paris de 1983 à 1987, sous la direction de Leonardo Cremonini (mort à Paris en 2010). Anna Maria Tsakali vit entre Athènes et Paris depuis 1989. Elle expose régulièrement depuis 25 ans et elle travaille essentiellement autour du thème du végétal, des fleurs….

 

En 1996, après une période consacrée à des thèmes urbains, Anna Maria Tsakali ressent l’envie d’introduire la mer dans sa peinture. Mais contre toute attente, les œuvres qui naissent sous son pinceau en 1996 et 1997 réservent une bien plus grande part à la terre qu’à la mer et au ciel réunis. Une terre qui supporte des plantes. Celles-ci retiennent l’attention du peintre qui, dès lors, focalisera son travail sur le végétal. C’est ainsi que se confirme une nouvelle orientation de son art, qui dure maintenant depuis près de vingt ans. Au départ de ses œuvres, on trouve toujours l’action du hasard : elle commence par laisser le liquide de la peinture jouer sur la toile sans le contraindre par le pinceau. De cette manière apparaissent des taches, des coulures, dont l’aspect est l’effet du hasard. Le premier résultat consiste en spectres organiques, phénomènes visuels sur lesquels l’artiste interviendra consciemment. L’étape suivante sera d’exploiter le résultat de ces manipulations plastiques. Ces éléments, qui sont arrivés sans la volonté propre du peintre, met- tent en marche son imagination. « La beauté prend forme à travers le vécu. » Tout n’est pas déterminé dès le début. Les choses se mettent en place au fur et à mesure de l’avancement du travail, lors d’un procédé complexe au cours duquel l’artiste fait collaborer le modèle, le hasard et l’imaginaire. (mot de l’editeur du livre plus bas)

 

Parallèlement a l’exposition, je vous propose donc de feuilleter et admirer le très joli livre de 93 pages « Infini végétal » d’ Anna-Maria Tsakali, de Francoise Roussel-Leriche et de Marina Lambraki-Plaka.

     

Mon expérience : Après avoir vu tous ses tableaux a Versailles, le mois dernier alors que je me trouvais a Paris, je suis sortie du musée revigorée. J’avais l’impression d’etre vraiment plongée dans la nature sauvage du jardin : j’ai aimé ce fouilli si réel avec ses couleurs si harmonieuses. Je sentais encore la fraicheur et ces odeurs de verdure dont chacun d’entre nous a inconsiemment besoin. J’ai apprécié le coté accidentel plein d’imagination donné a cette nature, a la fois si proche du réel.

 

 

 

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