La mère Bulgare Rom veut son « ange blond » qui se trouve en Grèce

La mère Bulgare rom veut sont « ange blond » qui se trouve en Grèce. C’est parce que cette fillette arretée par les autorités grecques est vraiment très différente des roms de par son teint que le monde s’est penchée sur le cas des enfants vendus par les bulgares Roms.  

En ce qui concerne Maria, « l’ange blond », une petite fille blonde, agée de 5 ans environ, trouvée parmi les roms a Farsala, dans le centre de la Grèce, on a percé le mystere. Ses parents tous deux de teint très mat sont roms vivant en Bulgarie. Sur 9 de leurs enfants, 5 ont les cheveux blonds, comme Maria. Il s’agit d’un cas marquant d’une sorte d’albinisme.

Qui sont les roms en Grèce ? Rom est un terme qui a été adopté par l’ Union Romani Internationale (IRU) pour désigner un ensemble de populations, ayant en commun une origine indienne constituant des minorités en Grece mais aussi dans tous les pays d’Europe. En Grece, on les appellent « Gyfti » du mot Egypte croyant qu’ils arrivaient d’Egypte en Grèce dès le 8e sc. Il y a 12 millions de roms en Europe et vivent pour la plupart d’entre eux dans les pays suivants :

  • Roumanie :  1,5 million de roms
  • Bulgarie :  750.000 de roms
  • Serbie : 700.000 roms
  • Espagne : 700.000 roms
  • France : 300.000 roms
  • Grèce : 150.000 roms

Ou vivent les roms en Grèce ? Ils se trouvent en masse dans des baraques de quartiers insalubres a la péripherie des villes comme a :

  • Agia Varvara et Liossia a Athènes
  • Kato Achaϊa a Patras,
  • Dendropotamos au large de Thessalonique,
  • Alexandrie en Macédoine Centrale, a Amaliada et a Gastouni dans l’ouest du Péloponnèse, a Examilia a Corinthe et a Nea Ionia a Volos.

Comment vivent les Roms de Grece ? Ils se sont créés des quartiers dit « roms » a la périphérie des villes ci-dessus citées. Ils y a donc ceux qui vivent de manière permanente en ville mais il y a aussi des nomades. Leur relation avec la population grecque est bonne. Ils ne parlent pas grec et leurs enfants ne vont pas a l’école biensur. Ils se déplacent partout en van. Pour vivre, ils vendant des vetement au marché ouvert, des fruits et légumes sur les routes et dans les rues des villes. Ils ramassent des appareils ménagers et en général tout ce qui est métallique pour la revente.

   

L’histoire de la petite Maria a ouvert la boite de Pandore en soulevant le problème inquiétant des enfants disparus en Europe. Des milliers de parent ont appelé les autorités grecques en ce qui concerne l’Ange blond. Kerry Needham, mere de Ben, un bébé britannique de 21 mois disparu sur l’ile de Kos en 1991 espère qu’on fouillera les disparitions parmi les minorités roms en Grèce. Sachons que 250.000 disparitions inquiétantes sont recencées chaque année dans toute l’Europe et bien sur pas seulement en Grèce.

Le probleme de la collecte d’informations au niveau européen encore assez mal meme si :

  • le service  du Child Focus (disparition, enlèvement des enfants et des jeunes) au No de téléphone 116 000 fonctionne 24h sur 24, tous les jours dans 25 pays d’Europe. Le Child Focus lance aussi régulièrement des campagnes d’affichage.
  • Les associations de protection des enfants, regroupées dans la fédération ONG Missing Children Europe, s’échangent des informations et peuvent diffuser des avis d’enfants disparus dans d’autres pays.
  • l’ Association des parents d’enfants victimes (APEV) se bat.
  • Les messages d’enfants disparus sont de plus en plus souvent relayés par Internet et donc les réseaux sociaux.
  • Dans certains pays, des émissions de télévisions donnent la parole aux proches : la semaine dernière, les parents de la petite Britannique Maddie McCann, disparue au Portugal en 2007, ont ainsi lancé un appel à témoins dans une émission allemande.

La vente et traffic d’enfants en Europe prend de plus en plus d’ampleur et les controles sont de plus en plus frequents en Grèce, comme ce fut le cas de la petite Maria, trop blonde pour etre rom. Des familles de roms ou de Roumains et de Bulgares pauvres vendent leurs enfants. La vente de bébés Bulgares vers les pays limitrophes est un problème grave et difficile à estomper car il s’agit la-bas du crime organisé profitant des imperfections de la législation bulgare. La pauvreté est à l”origine de ce phénomène ou les parents vendeurs de leurs enfants ne réalisent souvent pas les conséquences de leur acte. C’est notamment les familles d’origine rom qui sont le plus souvent engagées dans cette sorte de trafic en Bulgarie et ailleurs. L’ONG bulgare Nadia, organisation pour la prévention du trafic d’enfants, a dénombré 66 cas de vente d’enfants bulgares à l’étranger pour l’année 2012 seulement.

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