Quelles sont les choses à voir de la Sparte antique ?

Quelles sont les choses à voir de la Sparte antique ? En effet, que reste-il du territoire de la cité grecque antique qu’était Sparte.

 

 

 

 

Sparte existe encore mais elle a radicalement changée depuis le 5e sc.av.J.C, époque où la cité de Sparte était à son summum de gloire au 5e sc.av.J.C. aux côtés d’Athènes contre la Perse et puis contre Athènes (guerres du Péloponnèse). Elle a été détruite petit à petit par ses maints envahisseurs à travers les siècles mais elle fut principalement effacée au 18e sc par Michel Fourmont, l’envoyé de Louis XV en Grèce. Aujourd’hui, on parle d’une ville moderne fondée il y a 200 ans d’environ 16.000 habitants un peu plus au sud de la Sparte antique. Elle se trouve sur la rive droite du fleuve Eurotas à 200 mètres d’altitude aux pieds du Mont Taygète. Sparte se trouve dans la région de Lakonie, dans le sud du Péloponnèse. Sparte antique a été mise à la lumière dès le début du 20e sc sur son acropole à plusieurs intervalles et voici le résultat aujourd’hui.

Comment aller à Sparte ? On y va en voiture ou en car de Tripoli ou de Kalamata. Sparte est assez visitée car le site de Mystra n’est pas loin. Où loger à Sparte ? J’avais réservé au Lakonia hotel pour deux jours seulement car en fait, moi et mon mari, nous étions en vacances à Mystras il y a déja quelques années. J’ai bien aimé l’hôtel et la ville contemporaine de Sparte mais nous sommes principalement venus à Sparte pour voir ce qui reste de la cité antique de Sparte…

Le théâtre antique de Sparte au sud de l’Acropole des Spartiates (photo tout en haut). La réputation de Sparte antique n’était pas basée sur son niveau culturel mais aussi sa puissance militaire. C’est la raison pour laquelle la mission de ce théâtre (qu’on trouve aujourd’hui du côté nord de la ville moderne de Sparte) était non seulement d’accueillir des représentations théâtrales mais d’utiliser ce lieu pour des rassemblements publics et des cérémonies en l’honneur des morts pour Sparte lors de diverses batailles. Le théâtre a été construit au 1er siècle av.J.C.et il a été utile jusqu’au 4e siècle après J.C.  Ce théâtre encore en bon état aujourd’hui. Il pouvait recevoir jusqu’à 16.000 spectateurs. Ce qui reste cependant provient de l’époque romaine.

L’Acropole est très agréable à voir car elle est bien arrangée pour les visiteurs. On peut voir les vestiges spatiates suivants. Ce sont ceux que j’ai retenus le plus, lors de ma visite sur dans la cité antique de Sparte. L’entrée est gratuite pour visiter le site.

 

 

 

 

 

 

Le temple d’Athèna Chalkiikos se trouve côté ouest dans l’Acropole au point culminant au nord du  théâtre ancien (photo plus haut à gauche). La déesse Athéna était protectrice de Sparte et c’est dans ce temple construit au 8e sc.av.J.C. qu’avait lieu l’adoration et les sacrifices en faveur de la déesse. Comme dans tous les temples grecs, les Grecs avaient le droit d’asile. En guise d’exemple, l’historien Pausanias est même mort dans ce temple. Le temple fonctionnait jusqu’au 2e ap.J.C. Il ne reste presque plus rien du temple aujourd’hui, sauf quelques bases en ruines. Des vestiges en briques de magasins, à côté de l’ancien théâtre, ont été découverts provenant des années impériales romaines.

Le bâtiment circulaire sur le site romain (photo plus haut à droite,  avec la stoa romaine)  à l’entrée à gauche en montant vers l’Acropole a été construit avec de grosses pierres et des plus petites. On ne sait pas encore à quoi servait cet édifice construit par les Spartiates entre le 5e et le 2e sc. av.J.C. Au centre, il y avait l’exposition de statues. C’est tout ce qu’on sait pour l’instant… Un mystère à élucider.

Le musée archéologique de Sparte fut bâtie en 1875 et fut le premier musée en province. De Sparte, on a des plaques qui donnent le nom des guerriers morts sur le champs de bataille. La gloire à Sparte était obtenue soit par la victoire ou soit mort à la guerre. A l’intérieur du musée, on peut voir le superbe buste tout en marbre d’un grand Spartiate. Peut-être que c’était celui du roi spartiate Léonidas, mort en 480 av.J.C. lors de la bataille inégale entre Spartiates (et Athéniens) contre les Perses à Thermopylès menaçant dangereusement la Grèce. L’entrée au musée ne coûte que deux Euros. J’ai appris que le musée va être aménagé du début avec la construction d’un nouveau musée ultramoderne. Super bonne initiative car Sparte vaut la peine d’être redécouverte…

 

 

 

 

 

Le sanctuaire d’Artémis Orthia ou le bâptème du sang (photo plus haut à droite) se trouve au nord est de la ville, à droite de la départementale 71. Ce monument est digne d’intérêt, à mon avis. Je décide donc d’en parler. L’importance que les Spartiates donnaient à la formation militaire des jeunes Spartiates était énorme. Une partie de leur bonne éducation physique était surtout montrée au public au sanctuaire d’Arthémis Orthia près du fleuve Eurotas. Selon les écrits, c’est là que les jeunes Spartiates subissait une dure épreuve : On les flagelait afin que tout le monde et la ville puissent mesurer leur endurance à la douleur. La grande partie des ruines du sanctuaire datent du 3e siècle av. J.C. mais ce santuaire était déjà très actif dès le 9e siècle av. J.C. Devant le sanctuaire, il y avait une arène et des murs.

La tombe de Léonidas se trouve à 500m environ du théâtre au sud (photo plus bas à gauche). C’est le seul monument découvert dans le coin. Il daterait du 5e sc.av.J.C. Il s’agit d’un édifice carré ressemblant même à un ancien temple. On est pas sûr du tout qu’il s’agisse de la tombe du célèbre héros spartiate mort pour la Grèce Léonidas. Cependant, selon l’historien Pausanias, on aurait ramené le corps du roi à Sparte. De cet endroit, on a une superbe vue sur la ville de Sparte contemporaine.

 

 

 

 

 

La nouvelle ville de Sparte. C’est une ville sympatique avec de jolies place. J’ai aimé voir la grande statue de Léonidas au nord de la ville devant le stade de la ville, avant d’entrer dans la Sparte antique. Et puis, au centre de la ville, la place centrale avec la belle mairie et la statue du guerrier spartiate inconnu (photo plus haut à gauche). Εt enfin, plus loin l’église d’Osion Nikonos.

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