Fete nationale Grece 25 mars 1821

Une revolution grecque 1820 contre le joug Ottoman qui apporta l’indépendance Grèce 1821. La guerre d’Indépendance Grèce commenca pour libérer la Grèce et les Grecs 400 ans esclaves des Ottomans Turcs.

La fete nationale Grece 25 mars 1821 est célébrée dans tout le pays mais aussi dans les grandes villes hors Grèce ou il y a des résidents Grecs, c’est à dire aux Etats-Unis (New York etc), au Canada, en Australie, en Allemagne et en France, à Paris. En Grèce et aux Etats-Unis surtout, les Grecs préparent un défilé qui a lieu sur une avenue connue ou ce sont surtout les élèves des écoles et l’armée qui défilent. Dans les écoles grecques de Grèce ou de l’étranger, les enfants des Ecoles grecques commémorent le 25 mars en chantant des chansons, en récitant des poèmes et en dansant sur les airs de musiques populaires de l’époque (photos plus bas, défilé du 25 mars 2014 sous les yeux du président grec Carolos Papoulias.

 

 

 

Photos plus haut : Le 25 mars, Les Grecs et Chypriotes de Paris célèbrent la fête nationale  du 25 mars, commémorant le début de l’insurrection contre les Turc-ottomans. Le 26 mars 2006, l’Ambassade de Grèce à Paris a organisé un Te Deum en la cathédrale Saint Stéphane à l’occasion de la Fête Nationale Hellénique de 25 mars 1821; une gerbe a ensuite été déposée devant l’Arc de Triomphe .

HISTOIRE DE LA GUERRE D’INDEPENDANCE GRECQUE :  C’est une révolution qui allait terminer très mal pour les centaines de milliers de Grecs face à une très grande armée turco-égyptienne. Finalement soutenus par les grandes puissances France, Royaume-Uni et Russie, la Grèce, lors de la bataille de Navarin le 20 octobre 1827 au Péloponnèse, réussit à obtenir son indépendance de l’Empire Ottoman.

Certains des héros principaux de la guerre d’Indépendance grecque ci-dessous :

       

Theodore Kolokotronis                     Andreas Mioulis                                Constantin Kanaris

D’abord, en 1821, les Grecs chrétiens Orthodoxes se révoltèrent contre la domination turque dans leur pays. L’indépendance grecque est proclamée lors d’une Assemblee nationale à Epidaure le 1er janvier 1822. L’opinion publique européenne était assez favorable au mouvement, à l’image des Philhellènes mais aucun gouvernement ne fit quelque chose à cause de l’impact politique et diplomatique de la Ste Alliance (Autriche).

Les Grecs de l’élite Grecque de Constantinople, les Phanariotes apportent dès le début leur aide aux insurgés. Pendant deux ans, les Grecs multiplièrent les victoires avec le redoutable general grec Theodore Kolokotronis. Mais, la révolution avec des succès au Péloponnese commence à s’affaiblir et apporte la division politique entre les Grecs, ce qui n’était pas propice à la victoire grecque.

Les massacres suivants font bouillonner les Grecs de revanche et touchent les Européens dont beaucoup deviennent Philhellènes :

 « Le massacre de Chios » Tableau d’Eugène Delacroix (1824). La Sublime Porte Ottomane envoie en 1822 près de 45 000 hommes avec ordre de raser l’île de Chios et d’y éliminer tous les hommes agés de plus de 12 ans, toutes les femmes de plus de 40 ans et tous les enfants de moins de 2 ans, les autres pouvant être réduits en esclavage. Le bilan est estimé à 25 000 morts tandis que 45 000 Grecs auraient été vendus comme esclaves.

  « La Grece sur les ruines de Missolonghi » (1825) Tableau d’Eugene Delacroix. Dans la nuit du 23 avril 1824, les Grecs étant assiégés depuis novembre 1822 à l’intérieur des remparts de Missolonghi (centre de la Grèce) et étant affamés doivent sortir. Autour de 7 000 Grecs sont prets à se faire sacrifier : 2.000 hommes armés et 5.000 civils (vieillards, femmes et enfants) parmi eux. La cavalerie égyptienne chargeant sans cesse et les soldats albanais au service des pachas Turcs se replient sur les Grecs qui connaissent un massacre cruel.  Sur les 7 000 personnes environ qui essayèrent de s’enfuir, environ 1 800 hommes et femmes réussirent à le faire sains et saufs.

   La mise à feu de la réserve de poudre à Missolonghi du peintre Grec Theodoros P. Vryzakis. Le lendemain matin, dimanche des Rameaux, les Turcs et les Égyptiens entrèrent dans la ville. Les Grecs, menés par Kapsalis, se firent exploser avec leurs poudrières plutôt que de se rendre. Les survivants furent massacrés ou vendus comme esclaves. Les Turcs placèrent également 3 000 têtes coupées sur les remparts.

Quoiqu’il en soit, Le siège de Missolonghi constitua un épisode clé de la guerre d’indépendance grecque. Som ampleur aida beaucoup à faire basculer l’opinion européenne en faveur de l’Indépendance grecque.

Une flotte navale fut dependant proposée à Londres, flotte conjointe russe, française et britannique qui termina par détruire la flotte turquo-égyptienne lors de la bataille de Navarin. Ces interventions européennes précipitèrent la création de l’Etat grec en 1830.

Vers de la chanson populaire du héros-martyr de la révolution grecque Rigas Feraios concernant la révolution grecque : « Mieux vaut 1 heure de vie libre que 40 ans d’esclavage et de prison »

 

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